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Le récit de nos vacances :

Jour 11/12

La nuit blanche

Papa ayant validé sa quête principale, il ne savait plus trop vers où aller maintenant. Alix et Rémy prirent d'assaut la piscine dès l'ouverture de celle-ci. 
À 10H, papa et Léa partirent en direction d'une papeterie "Charlemagne" pour y chercher un rouleau de transport pour les posters que nous avons ramenés avant-hier soir. Papa ne voulait pas qu'ils soient pliés ou déchirés. Ils revinrent bredouille. Papa avait eu l'information qu'un autre magasin était spécialisé dans le matériel de dessin et qu'il y aurait sûrement ce qu'il recherchait.

Papa alla chercher les garçons, qui étaient toujours à la piscine, pour qu'ils aident au rangement des affaires et au nettoyage du mobile-home. À 11H55, nous rendions la clé à l'accueil du camping et nous reprirent la route en décidant de suivre la côte.

  
Nous allions vers Cannes, c'était décidé.

Avant de quitter Toulon, papa rentra le nom de la rue dans laquelle se trouvait la papeterie "Charlemagne".


Il pensait qu'elle avait les mêmes horaires que la première et qu'elle fermerait ) 12H30. Il était 12H27, quand nous arrivâmes dans la rue. Papa vît l'enseigne sur la droite en envoya Léa y courir pour éviter qu'ils ne ferment.
Le temps de se garer et de revenir jusqu'au magasin, cela pris au moins trois minutes.
En arrivant à la porte, papa regarda les horaires et poussa un soupir de soulagement. Ils faisaient journée continue. Les garçons rentrèrent dans la boutique où Léa avait déjà trouvé l'objet désiré ; un tube de transport en plastique réglable en longueur. Il coûta 7,90 Euros. 
Nous mîmes les posters directement à l'intérieur du réceptacle afin de les protéger en remerciant les deux jolies vendeuses que papa commençait un peu à regarder avec des yeux qui pétillaient.

 

Sur la route qui nous mena jusqu'à Cannes, nous nous arrêtâmes prendre de l'essence, car nous n'avions plus grand chose dans le réservoir de la voiture, pour 42,34 Euros, dans un Intermarché à "La Roquette sur Mer". 


À 13H30, nous mangeâmes juste à côté d'un cour de tennis privé, sous les pins et on entendait, de l'autre côté de la route, derrière une haie, des personnes au bord d'une piscine.

Nous reprîmes la route après 14H30, en longeant la mer sur la "Côte d'Or". Ce n'est pas pour rien qu'elle porte son nom. D'un côté, les falaises du massif des Maures, de l'autre la Méditerranée. La route faisait du slalom avec une voie de chemin de fer. Une fois elle passait en dessous, une fois au dessus, puis à gauche et enfin à droite. Nous offrant des vues uniques à chaque virage. Nous avons vite épuisé notre dictionnaire de synonymes :
- Hoooo !
- Whaaa !
- Magnifique !
- Superbe !
- Impressionnant !
- Mamamia !
- Papapya !
- ...

    

Nous arrivâmes à Cannes vers 17H30 en longeant la plage tout du long. Papa vit une place et s'arrêta pour que nous profitions tous de l'eau chaude et des petites vagues de la mer.

   

Nous repartîmes en quête d'un lieu de couchage à 18H45. Vers 19H15, papa alla prendre des renseignements dans un camping ***. Il revint à la voiture nous disant que la dame qui l'avait accueilli avait un physique ingrat mais, avant tout, que les deux places qu'elle lui avait montré ne l'avait pas convaincu.
Le camping suivant étonna papa car l'accueil était fermé depuis 19H.
- Non mais, ils n'aiment pas les campeurs eux ?
En arrivant au troisième, nous vîmes une belle piscine à l'entrée à gauche de l'accueil, mais une nouvelle déception nous attendait. C'était fermé depuis 19H également.
Cela s'annonçait mal.
Papa chercha un hôtel pas cher et à 21H30 nous nous garâmes sur le parking. Nous allions dormir à l'hôtel IBIS !
Hé bien non. La réception était fermée depuis 20H30.
La guigne nous poursuivait.
Papa repris la route en direction de la mer et s'arrêta, la faim le tenaillant, sur le parking d'une salle des fêtes. Nous y mangeâmes à la lumière d'un lampadaire.


Après notre petit festin, papa remis la destination de Cannes-centre dans le GPS et une longue nuit commença.
- Avez-vous déjà vu toute une ville de nuit à partir d'un point culminant ? Hé bien, c'est tout simplement splendide !

      
- Le belvédère, c'est l'endroit des amoureux.
Nous repartîmes ensuite en direction de la croisette, là où les stars montent le fameux tapis rouge. On passa devant le casino, puis le port en allant jusqu'au bout du boulevard, à la pointe sud d'où l'on voit toute la côte.
En revenant vers le centre-ville, nous sommes passé dans un quartier où des filles attendaient ici et là, soit toute seule, soit à deux, sur le trottoir.

Dans une rue parallèle à celle qui longe la côte, on voyait de temps en temps des couples dont la femme était habillée en robe de soirée très chic. Léa les jalousaient un peu.


Il était minuit passé et tout espoir de trouver un endroit où planter nos tentes pour dormir était vain. Léa convaincu papa de prendre un café chaud pour rester éveillé toute la nuit. Nous trouvâmes un McDonald's mais il était fermé.
En continuant de chercher, un Quick dont le drive était ouvert jusqu'à 2H du matin nous permis de commander un café et quatre coca-cola. Facture : 13,15 Euros. 

Boostés, nous convenions de repartir vers le nord pour entamer un trajet de retour qui nous rapprocherai de la direction du chemin de la maison.

Papa regarda la carte et mis le cap sur "Sisteron", dans les Alpes de Haute-Provence, en passant par "Castellane" et "Dignes-les-Bains".
À 2H30, nous étions à "Grasse" et la route fût à un moment si étroite et en pente que papa a été obligé de repasser en première pour que la voiture monte. Ensuite, les virages s'enchainaient les uns après les autres, en tête d'épingles.


On montait de plus en plus et on arriva à un endroit d'où l'on pouvait observer tout le paysage en contre-bas. Papa trouva une carte nous indiquant que nous nous étions sur la route Napoléon et Léa une carte IGN de Provence-Alpes-Côte d'Azur.

      

3H05, Nous traversions St-Vallier-de-Thiey. Papa tourna à droite dans le virage que faisait la route, juste avant d'arriver au centre du village, quand il s'arrêta pour regarder un renardeau traverser tranquillement devant nous, sur le passage piétons.

3H14, nous passions le "Col de la Faye", altitude : 984 mètres.
Et dire qu'il y a à peine trois heures nous étions au bord de la mer.

3H18 : Nous traversions le pont de Nams.

3H27 : Escragnolles, bonsoir et au-revoir.

3H35 : Nous atteignîmes le col de Valferrière, altitude : 1169 mètres.

3H41 : Un biche traversa loin devant nous sur la route.


3H45 : On passa par Villote.

À 4H00, papa n'en pouvait plus et s'arrêta sur une grande aire de repos.
Nous nous sommes mis dans nos duvets et nous nous sommes tous endormis dans la voiture.

Joël BRUNET

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