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Le récit de nos vacances :

Jour 12/12

Baba cool !

L'alarme du téléphone d'Alix sonna, comme tout les matins, à 7H00, mais papa l'ignora et se rendormi. Il se réveilla à 8H30 pour donner le médicament à Rémy et prendre son petit-déjeuner.

À 9H20, papa démarra le moteur pour repartir.
Nous étions à une centaine de mètres d'un col.  
La route descendait et nous arrivions bientôt à Castellane où nous fîmes des courses dans un supermarché Casino pour 15,15 Euros. 
Papa et Léa y retournèrent une deuxième fois car nous n'avions plus d'eau. Trois bouteilles : 0,54 Euros. 

       

Vers 12H30, nous arrivâmes à Sisteron en vue d'une cité datant du moyen-âge qui dominait la ville, perchée sur son rocher. Un petit train faisait la navette depuis l'office de tourisme jusqu'en haut. Papa stationna la voiture sur un parking en plein soleil.
Nous primes se qu'il fallait, dans un sac, pour déjeuner et nous avons entamé l'ascension du promontoire par un sentier touristique qui passait par l'arrière du mont.


Au dessus de nous, dans les arbres, passèrent furtivement, sur une tyrolienne accrochés, deux hommes qui faisaient de l'accro-branches.
En arrivant au premier virage, après une bonne dizaine de minutes, nous avons trouvé une table et deux bancs en bois à côté d'une poubelle, prévus pour les touristes et les aventuriers comme nous. Cela tombait très bien, il était grand temps de manger. Nous avons continué notre montée après notre repas.

Au deuxième virage, il y avait une autre table et ce qui semblait être le point de départ de l'accro-branches. Les garçons continuèrent sur le chemin, alors que Léa empruntait un escalier fait de rondins de bois couchés en guise de marches. Elle les rejoignit par un autre chemin qui rattrapait le premier, une fois en haut. Rémy commençait à avoir le souffle court. La montée plus l'altitude étaient difficile à conjuguer pour son âge.

En arrivant presque en haut, mais au niveau du pied des remparts, Alix demanda à aller aux toilettes pour y faire la grosse commission mais sous n'avions pas emmené de papier toilette avec nous.


Papa envoya Alix faire ces besoins dans des fourrés, à l'abri des regards indiscrets. Quelques dizaines de mètres plus loin, nous décidâmes de faire demi-tour, à la fois pour Rémy et aussi pour qu'Alix puisse aller s'essuyer les fesses correctement dans les W.C. à la Turque qui se trouvent en bas du sentier.

      

Papa avait pris les coordonnées de deux endroits où nous pourrions passer la nuit. Finalement il en choisi un pour que nous fassions l'expérience d'un mode de camping différent de ceux que nous avions eu jusqu'à présent. 

Nous avons déjà testé les campings (municipal, **, ***, et ****), la voiture la nuit dernière. Il nous manquait le camping à la ferme et en chambre d'hôte (chez l'habitant quoi).
Le trajet nous fît quitter la route Napoléon et traverser "les gorges de la Méouge".
Papa était aux anges car la route suivait la montagne et parfois elle était si étroite que les voitures étaient obligées de rouler au pas pour se croiser.


Au fond des gorges coule un ruisseau dont l'eau est bleu turquoise et nous vîmes, par endroits, des personnes s'y baigner.
Peu après être sorti de là, papa tourna à gauche sur une route qui ne faisait que monter et qui est si petite que deux véhicules ne pouvaient presque pas rouler côte à côte sans qu'au moins une roue ne sorte de chaque bord.

La haut dans la montagne, nous découvrîmes un petit village très coquet avec des pancartes directionnelles en bois pour nous indiquer la route. Dans les petites ruelles, une seule voiture pouvait passer.
Nous arrivâmes, pour valider notre quête secondaire, dans un camping à la ferme dont le lieu porte le nom de "Bamboul'âne". Papa se gara sur le parking et alla s'enquérir, encore plus haut car la maison du propriétaire surplombait la vallée, des modalités pour s'installer.
Il ne trouva personne.


Il redescendit vers le potager jusqu'à une grange dans laquelle un monsieur montrait comment tresser des tiges de bambou. On lui dit d'aller demander aux personnes se trouvant dans la maison située à l'autre bout du potager, ce qu'il fît.
Un homme et sa fille étaient en train d'y manger. Quand papa se présenta, l'homme lui dit de s'installer où bon lui semblait car il était apparemment aussi un résident provisoire.

Nous montâmes les deux tentes et eurent le temps de faire un peu le tour des lieux. Il y avait plusieurs ânes qui pouvaient être loués pour une demi-journée ou une journée entière suivant le circuit de randonnée choisi.

Quand la propriétaire revint de ces courses, papa la reconnu car nous l'avions croisée au bas de la vallée, juste avant de traverser un pont. Il monta avec Léa jusque chez elle. Sur une pancarte on pouvait lire son prénom : Claire.
Elle s'occupa de déséquiper un âne revenu de balade, emprunté par une femme et sa fille, et vint prendre le règlement que papa fît par chèque, pour la nuit : 22,10 Euros.


Nous repartîmes juste après en direction de la Méouge, car le cadre plaisait bien à tout le monde et que la température de la canicule, qui nous suivait depuis plus d'une semaine, nous permis de nous baigner dans ce court d'eau de montagne sans avoir trop froid. Quelle joie !

               

Le soir, en mangeant, nous fîmes la connaissance de Bénédicte, ces deux enfants, Samuel et Louve, son copain Nicolas, et son futur colocataire Julien et de la fille de ce dernier, Manon.

Papa lu les trois premières journées de ce récit à Nicolas et résuma le reste car il commençait à faire nuit. Au fur et à mesure de la discussion, Bénédicte appris que nous butinions de camping en camping et vint à proposer que nous passions une nuit dans son appartement qu'elle avait laissé vide tout l'été vu qu'elle et ces enfants étaient tous allé chez Nicolas.

Papa pris le temps de la réflexion pendant toute la nuit, car cela risquait de prolonger notre voyage d'une journée et il voulait demander l'avis des enfants, qui étaient déjà couchés, avant de ce décider.

Tout était si paisible. Un réfrigérateur commun ou tout le monde pouvait mettre ces affaires et surtout une grande table hexagonale ou 16 personnes pouvaient manger simultanément.

Joël BRUNET

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