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Le récit de nos vacances :

Jour 3/12

L'océan c'est salé

Tout le monde était plus heureux ce matin, nous avons tous dormi sur un lit de camp. C'est plus confortable.

Quand Léa c'est levée, elle est partie en direction des sanitaires, puis trente secondes plus tard, est revenue pour prendre des serviettes hygiéniques. On pouvait voir sur son visage, outre les cernes sous ces yeux, la déception non dissimulée de ne pas pouvoir aller se baigner pendant une semaine. Problème de femmes.
Papa a payé notre séjour ici : 60,80 Euros.  Il est revenu avec un sac vide pour les courses qu'il mis dans le coffre.

À midi, Papa et Léa avaient tout remis dans la voiture, tandis que les garçons s'amusaient dans la piscine à l'entrée du camping. Nous avons été faire des courses dans un Intermarché pour 30,15 Euros et nous sommes revenu manger sur les tables au bord de l'eau non loin du camping. 

14H24, direction plein ouest / sud-ouest. Nous ne nous sommes arrêté que quand nous avons vu l'océan. Nous étions aux Sables d'Olonne.


Le temps de trouver une place pour se garer et se mettre en maillot de bain dans la voiture, cachés par les serviettes de plage que l'on se tenait les uns les autres pour ne pas se retrouver tout nus sur le trottoir, nous descendions les quelques rues nous séparant de la plage.

Avez-vous déjà essayé , debout sur du sable très fin et chaud, de creuser avec vos doigts de pieds ? Hum, quelle sensation !

Les garçons se sont jetés à l'eau et Léa est restée sur le bord, cherchant de jolis petits coquillages. C'était la marée montante et l'eau gagnait de plus en plus de terrain, s'attaquant aux châteaux de sable si patiemment construits et obligeant les gens à retirer leurs affaires pour qu'elles ne soient pas mouillées. Les garçons ont tous bu au moins une fois la tasse.
L'océan, c'est salé !!!
Après nous être tous plus ou moins trempés, nous avons repris le chemin de la voiture, nous arrêtant dans un tabac-presse pour demander s'ils avaient des timbres à l'effigie de la ville dans laquelle nous nous trouvions, mais nous avons fait choux blanc.


On nous indiqua la direction de la poste la plus proche et nous nous y dirigeâmes en laissant nos affaires en trop dans la voiture, vu qu'elle se trouvait sur le trajet.

Nous avons marché pendant dix minutes dans la direction indiquée jusqu'à un carrefour puis nous avons regardé à droite, à gauche, mais nous n'avons pas vu l'enseigne du bureau de poste.

Demi-tour. Papa commençait à avoir mal au pied gauche à cause de ces "crocs". Il décida de les enlever et continua pieds-nus. Il trouva même une pièce de 2 centimes par terre :
- Le début de la fortune, dit-il.
Le bitume était chaud grâce au soleil qui tapait depuis le début de la journée. Il était temps que nous arrivions car papa n'a pas l'habitude de marcher sans chaussures. Il avait les pieds qui commençaient à lui faire mal. Il a eu peur d'attraper des ampoules.


Par acquis de conscience, papa fît le tour du quartier en voiture pour finalement réussir à trouver ce que nous cherchions mais il était à un endroit d'un carrefour que nous ne pouvions voir d'où nous étions quand nous avons fait demi-tour à pied. De toute manière il était trop tard, c'était fermé depuis longtemps.

En quête d'un nouveau camping, nous nous arrêtâmes dans un LIDL pour faire deux ou trois emplettes. Total : 3,99 Euros. 

Sur le parking, Léa ne retrouvait plus le double de la clé de la voiture qu'elle mettait dans sa poche. Finalement, on la retrouva dans le fond du sac qui se trouvait sous ces jambes dans la voiture.

Notre nouveau camping s'appelait "Les Fosses", deux étoiles, avec piscine et animations tous les soirs au bar-snack; 26,22 Euros pour une nuit. 

On nous attribua la place numéro 126.

   

Comme d'habitude, installation des tentes et repas du soir, assis sur les tapis de sol roulés en guise de sièges.
Nous avons fini la troisième baguette de pain qui avait durcie depuis le premier jour. Deux jours à manger du pain dur :
- Hé ! Ho ! On est pas des poules non plus !


Papa a oublié le liquide vaisselle aux sanitaires. Le temps qu'il s'en rende compte, quelqu'un l'avait ramassé et gardé pour lui ou elle. Tout du moins il le pensait, car il n'a jamais pût se souvenir de l'endroit ou il l'avait rangé.

Après avoir mangé, nous avons repris la voiture et nous nous sommes mis en direction du littoral pour assister au coucher de soleil. Manque de pot, une bande de nuages nous empêcha d'apprécier le spectacle à sa pleine mesure.

    

Au moment de nous coucher, nous n'avons pas pût nous endormir tout de suite. Ce soir là, il y avait un Loto jusqu'à 23h au bar et nous étions juste à côté, patience.

Joël BRUNET

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