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Le récit de nos vacances :

Jour 4/12

Houla, c'est chaud

Le réveil fût tranquille. Papa donna le médicament à Rémy puis se leva, bientôt rejoint par les deux autres garçons. Ils firent le tour du camping à pied, tandis que tout le monde faisait une grasse matinée.
Le petit déjeuner se fit calmement aussi, suivi par le rangement des affaires par papa et Léa. Les garçons étant parti profiter de la piscine dès son ouverture.

Épicerie du camping : 2,55 Euros pour une baguette fraiche et de la rosette. Puis, juste avant de reprendre la route : 90 centimes pour récupérer les trois pains de glace, laissés la veille au soir dans le congélateur, que papa remis dans la glacière vite fait.

Au départ, papa se mit en quête de trouver un magasin Décathlon car il avait vu ce matin à l'aube, lors de sa balade avec les garçons, une table basse pliante qui rentrerai dans la voiture et dont nous aurions bien besoin.

Nous avons bien tourné pendant une demi-heure sans repérer l'enseigne convoitée avant que notre conducteur ne se résigne à prendre la direction de notre prochaine étape.

À 13H environ, nous nous arrêtions et mangions à l'ombre d'une halle où, semblait-il, est organisé quotidiennement le marché.


Nous avons repris la route en direction de La Rochelle. C'est beau, il y a de jolis bâtiments en pierre de taille.

Papa s'arrêta à la station service d'un magasin E. Leclerc pour faire le plein d'essence. Nous avions déjà parcouru plus de 500 kilomètres. Le plein = 39,57 euros. 

Nous avons été jusqu'à Fourras, sans rencontrer le père que l'on voit à la télévision dans une émission quotidienne.
Sur la pointe, au niveau de l'embarcadère, nous avons vu, au loin, le Fort Boyard.

    

En repartant de là, papa remarqua un panneau publicitaire pour Décathlon et suivit donc la direction indiquée. Nous retournions sur nos pas, vers La Rochelle.
Nous nous arrêtâmes dans un Leclerc pour faire quelques emplettes pour manger ce soir : 16,36 Euros. 

Après une bonne quinzaine de kilomètres, nous nous garions sur le parking et rentrions dans le magasin, il était 19H30, juste à temps car ils allaient bientôt fermer. Il ne restait plus que le modèle d'exposition de la table basse que papa avait repérée, dans le stock.


Nous avons interpellé un vendeur qui nous dit alors qu'il y en avait 6 ou 7 en début d'après-midi et que nous pouvions quand même la prendre.
Nous avons enfin une table ! ! !
Elle a coûté 12,95 Euros. 

Une nouvelle course commença, il nous fallait trouver un nouveau camping. Papa se servit du GPS que nous avons dans la voiture pour aller à celui le plus proche. Une M.F.R (Maison Française Rurale) fût la première proposition. On passa deux fois devant, puis papa choisit une autre destination.
Quelques kilomètres plus tard, nous arrivions au camping ** "Le Valerick" : 24,70 Euros pour une nuit. 

On monta les tentes et on s'installa pour manger. 
Nous étrennâmes notre toute nouvelle table. 
Ce soir là, on mangeait des saucisses oranges (de Strasbourg) et des coquillettes. La cuisson des saucisses à la poêle se passa bien et on se régala. Papa mit les saucisses cocktail et les coquillettes dans la casserole remplie d'eau et lança la cuisson.


Au bout de quelques minutes, ce qui devait arriver arriva. La cartouche de gaz était vide. Heureusement que nous en avions trois autres de rechange dans le coffre de la voiture.
Pour défaire le mécanisme du réchaud, c'est assez simple, mais papa avait oublié les précieux conseils que pépé Jacky lui avait donné la veille de notre départ.
Il utilisa un tournevis pou faire levier sur l'une des barres de fer qui passe en dessous de la cartouche. Après quelques essais, il y parvint. Il prit une nouvelle cartouche dans le coffre et fit passer l'une des deux barres en dessous de la recharge neuve.
Pour faire passer la seconde barre, il pensait donc qu'il fallait forcer. Il appuya fort, le mécanisme perça la capsule et le gaz commença à s'échapper mais la seconde barre n'était toujours pas en place. Il continua à essayer plusieurs fois de faire en sorte que ces efforts aboutissent, mais en vain.


Le gaz contenu dans la cartouche continuait inexorablement à s'échapper. C'est du gaz inflammable, mais à son état liquide c'est froid et le réchaud ainsi que les mains de papa commençaient à se refroidir très vite. Papa laissa tout tomber en criant :
- Rhaaa ! C'est froid !

Il avait les yeux tout écarquillés et nous regardâmes le triste spectacle de son échec face à cette situation.
Alix lui disait :
- Ben regardes les dessins sur le dessus !

Papa prit la cartouche qui continuait à se vider et alla la secouer plus loin. Il revint inspecter le réchaud et vît que le bruleur pouvait se dévisser puis se revisser afin de laisser assez de mou aux deux barres pour passer en dessous de la cartouche et que par le serrage de la partie supérieure, la pointe venait percer proprement la cartouche de gaz.


Il ne fît pas la même erreur avec la cartouche suivante, pour le montage.

La cuisson pouvait reprendre. Pépé nous avait prêté un paravent composé de trois plaques de métal que l'on peut assembler et dissocier facilement grâce à des charnières. Logiquement il faut les mettre en "U" autour du feu avec le bas du "U" dirigé vers le vent. Celui-là on peut le mettre en triangle.

Savez-vous ce que cela fait quand un feu brule dans un espace clos ? Hé bien, le feu consume tout l'oxygène et quand il n'y en a plus cela peut causer une explosion.

Là, une vague de flammes a surgit en passant par dessous les plaques métalliques et c'est répandu telle une tasse de café qui se renverse par terre.


Ça court vite le feu !
Papa et Alix se sont vite levés, car ils étaient tous les deux les plus près du réchaud. Papa réussit à éteindre les flammes à grands coups de pieds alors que le voisin arrivait avec un bidon d'eau.

Nous avons tous eu très peur, surtout pour les toiles de tente car les flammes étaient arrivées en dessous du auvent de l'igloo de pépé.
Il y a eu plus de peur que de mal.

La cuisson repris et la nuit tomba. Papa attendait que l'eau boue mais jamais cela n'arriva. Au bout de vingt minutes, on décida d'arrêter le feu et de servir car on avait tous les crocs.

Bilan : les saucisses cocktail étaient parfaites et les coquillettes trop cuites !

Le lit, sur lequel Rémy dormait, se déchira de partout et papa décida de le remplacer par une superposition de tapis de sol pour simuler un matelas. Il proposa de régler le sort de la personne qui dormira dessus par un "Pierre, Feuille, Ciseaux" mais Alix se dévoua directement et mit fin au débat.

Joël BRUNET

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