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Le récit de nos vacances :

Jour 5/12

Ça bouchonne

Papa se leva peu après 7H, juste après avoir donné le médicament que Rémy doit prendre tous les matins. Il installa la table pour le petit déjeuner.
Il restait six pains au chocolat et le fond du paquet de céréales "Lion".
Il se servit sa part et divisa ce qui restait. Il n'y avait de céréales que pour deux personnes et cinq viennoiseries.
Le premier des enfants à se lever fût Alix. Il prit des céréales et un pain au chocolat. Puis c'est Rémy qui pointa le bout de son nez dehors. Lui aussi prit des céréales et un pain au chocolat. Papa lui dit alors de prendre la moitié d'une viennoiserie supplémentaire et de donner l'autre moitié à son grand frère qui était parti jouer à l'autre bout du camping.
Quand Léa se réveilla, il ne lui restait plus que deux pains au chocolat pour seul petit déjeuner. Elle fît un peu la tête mais mangea tout quand même.


Nous quittâmes le camping très calme et isolé, qui nous avait hébergé la nuit, en récupérant à l'accueil nos trois pains de glace que nous leur avions laissé la veille et qu'ils avaient mis au congélateur.
50 centimes pour les trois au lieu de 1,50 Euro car il en avait deux qui étaient mal congelés.

Il était 11H39.

À midi, nous nous sommes arrêté à Pons, dans un supermarché Leclerc, pour y faire, devinez quoi ... des courses, une nouvelle fois, pour 21,74 Euros. 

Papa reprit la route directement en sortant du magasin. Cette fois il savait où nous allions. Le GPS avait déjà été paramétré dès ce matin.
Une longue route nous attendait.

Vers 13H15 / 13H30, la pause déjeuner se fit sur une aire de repos paisible, au bord d'un étang ou il y avait deux pêcheurs.
Ces derniers ont attrapé plusieurs poissons et ils les ont relâché à la fin, juste avant leur départ.


Nous avons repris la route, direction Bordeaux. Là, on a été obligé de prendre les grand axes routiers, la nationale 10 puis la rocade. Ça allait vite mais papa ne dépassait pas les 90 kilomètres/Heure pour économiser l'essence. C'était les vacances, pas besoin de courir.
Un fois Bordeaux derrière nous, nous nous sommes arrêté dans une station de service pour nous hydrater et profiter de la fraicheur à l'intérieur du magasin. Papa acheta une carte de France à 3,60 Euros et demanda s'ils avaient des brumisateurs. La réponse de la caissière fût négative.

C'était donc reparti pour des kilomètres avant d'arriver à destination.
Aux alentours de "La Teste de Buch", la circulation se mît à ralentir, puis à s'arrêter à l'entrée du parking donnant sur les fameuses dunes du pilat. On les a vu, elle étaient plus hautes que les arbres et les gens qui étaient au sommet nous paraissaient être des fourmis, vu de la route.


On avançait au pas, ça montait, ça descendait, ça "ziguait" et ça "zaguait". Papa coupa même le moteur dans les pentes, pour éviter que le moteur de la voiture ne chauffe trop. Au bout de quinze minutes, un bruit se fît entendre depuis l'arrière :
- pin pon pin pon PIN PON PIN PON ...
Les pompiers se frayèrent un chemin, les voitures se rangeaient sur le côté pour les laisser passer. On continuait d'avancer très lentement. Ce furent, peu de temps après, des policiers qui passèrent, toutes sirènes et gyrophares allumés.

Il devait vraiment y avoir un gros accident. On avançait par à-coups, ça n'en finissait pas. Même les cyclistes allaient plus vite que nous.
Des gens attendaient, ci et là, à côté d'un panneau, un bus qui allait mettre énormément de temps à venir les chercher.


L'une des causes de ce bouchon était une zone de travaux qui arrêtait la circulation à l'aide de feux en alternance. Une fois ce point noir passé cela roula un peu mieux mais pas trop longtemps car il y avait effectivement eu un accident entre deux voitures et c'était maintenant les policiers qui faisaient la circulation.
La vitesse était telle que Léa repéra une planche de surf pour enfant, posée contre un arbre, eu le temps de descendre pour aller la chercher et de rattraper la voiture à petites foulées.
On a gagné une planche de surf, mais cela prend beaucoup de place.

La situation se débloqua, nous avons passé une heure dans ce bouchon.

On arriva enfin à notre destination : Biscarrosse-Plage.
On a fait le tour vite fait du centre-ville et a repéré les parkings. Papa dit que cela n'a pas changé, que c'était comme dans ces souvenirs. Il était déjà venu là, il y a longtemps, avec pépé Jacky et tata Maryvonne.


En quête d'un nouveau camping, le GPS nous guida vers un endroit qui n'accueillait plus les voyageurs, quel dommage. Le suivant sur la liste se trouvait à 34 kilomètres !
- Heu oui mais non, dit papa.
On tourna un peu en rond, en regardant bien les panneaux. Léa repéra une pancarte qui nous indiquait que la destination n'était pas très loin vu que c'était marqué en noir sur fond blanc.

- Ça y était, on l'a trouvé !

Papa leva un sourcil car sur les panneaux il y avait deux étoiles et là le camping "Les petits écureuils" en affichait trois. Tant pis, il était trop tard pour faire demi-tour. Papa alla se renseigner à l'accueil et revint, le sourire aux lèvres, pour nous dire que c'était bon et que l'on allait pouvoir dormir ici cette nuit.

Comme tout camping *** il y avait au moins une piscine. Prix pour nous quatre pour la nuit : 41 Euros.  
Notre voiture fût contrainte à rester sur le parking car nous n'avions pas de location de mobile-home.


Vous avons monté nos deux tentes sur une petite parcelle herbeuse, juste après la barrière du camping et au pied de l'accueil. Une petite haie et un passage donnant sur les jeux et les sanitaires nous séparaient de la piscine. Il y avait tout autour de nous. Papa dirigea les opérations de montage et râla car nous n'allions pas assez vite à son gout. Il faut dire que la plage n'était pas loin et que l'impatiente d'y aller nous gagnait tous de plus en plus.

Voila, fini, les deux abris, dont les sardines se sont enfoncées aces une facilité déconcertante, les lits montés, les duvets et les couettes installés par dessus, le temps d'aller à la plage était venu.
On mit nos maillots de bain et on y alla. Sur le trajet, papa s'arrêta à LIDL pour aller voir les céréales qu'ils vendaient, avec Rémy. Ils n'ont pas mis longtemps pour ressortir les bras vide. Plus loin, on vit un Leclerc, papa et Rémy y allèrent et en revinrent non pas seulement avec une énorme boite de céréales, mais aussi avec des canettes d'Orangina.
Total : 12,84 Euros. 


- L'océan, nous voila !

On s'est garé au plus près, il y avait plein de places libres maintenant. Vers 20H la majeure partie des personnes, qui étaient venu à la plage pour la journée ou l'après-midi, étaient reparti. D'ailleurs cela a bien fait rigoler papa qui avait vu un bouchon en sens inverse à notre direction.

Nous nous sommes tous jeté à l'eau, même Léa, qui a dût opter pour une solution différente des serviettes quand bien même cela la dérangeait énormément.
Avec la petite planche de surf entre les mains elle ne pouvait pas résister à l'envie d'aller affronter les vagues et de se laisser ramener sur le bord allongée dessus.

Nous sommes restés sur la plage jusqu'au couché du soleil.

                     

La planche en polystyrène c'est fendue en deux sur une grosse vague.
Puis, nous sommes rentré manger à la lumière d'un lampadaire.

Nous avons déjà parcouru plus de 800 kilomètres.

Joël BRUNET

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